Vous dites oui alors que vous vouliez dire non. Vous acceptez une tâche de plus, vous rendez service encore une fois, vous gardez vos envies pour vous… et le soir, épuisé(e), vous vous demandez pourquoi vous n’arrivez pas à vous affirmer. Vous n’êtes pas seul(e). Cette difficulté à refuser cache souvent quelque chose de plus profond : une estime de soi fragilisée, et la peur, enfouie, de ne plus être aimé(e) si vous osez dire non.
Dans mon cabinet à Ballan-Miré, près de Tours, j’accompagne des adultes qui vivent exactement cette situation. Grâce à la thérapie participative, nous travaillons ensemble à reconstruire une relation à soi plus solide, pour que vous puissiez enfin agir selon vos vraies valeurs.
Vous reconnaissez-vous dans ces situations ?
Voici quelques signaux qui reviennent souvent chez les personnes que j’accompagne. Cochez ceux qui vous parlent :
- Vous dites oui par peur de décevoir, même quand vous êtes à bout.
- Vous vous excusez souvent, même sans avoir fait quelque chose de mal.
- Vous avez du mal à exprimer vos besoins ou vos désaccords.
- Vous passez beaucoup de temps à vous demander ce que les autres pensent de vous.
- Vous ressentez une culpabilité intense dès que vous pensez à vous en premier.
- Vous avez l’impression de n’être aimé(e) que si vous êtes utile.
- Quand vous dites non, vous vous justifiez longuement ou vous vous sentez mal après.
- Vous avez tendance à minimiser vos réussites et à amplifier vos erreurs.
Si vous avez coché plusieurs de ces points, vous n’avez pas un « problème de caractère » : vous avez simplement appris, à un moment de votre vie, que votre valeur dépendait de ce que vous faisiez pour les autres. La bonne nouvelle ? Cela se travaille.
Dire non, c’est si difficile… et ce n’est pas un hasard
La difficulté à refuser ne vient pas d’un manque de volonté. Elle s’est construite progressivement, souvent dès l’enfance, autour d’une conviction profonde : « Si je dis non, on ne m’aimera plus. Si je déçois, je perds ma place. »
Ce mécanisme a pu être utile à un moment donné — pour s’adapter à un environnement exigeant, pour maintenir la paix dans une famille, pour être accepté(e). Mais en grandissant, il devient une prison. Vous finissez par vivre pour les autres, en oubliant qui vous êtes vraiment.
Les conséquences sont bien réelles : fatigue chronique, ressentiment, perte de sens, parfois burn-out ou dépression. Et toujours cette même question qui revient : « Mais pourquoi je n’arrive pas à m’affirmer ? »
Au cœur du problème : l’estime de soi fragilisée
L’estime de soi, c’est la valeur que vous vous accordez en tant que personne — indépendamment de ce que vous faites, de vos performances, de l’opinion des autres. Quand elle est fragilisée, vous avez besoin de validation extérieure constante pour vous sentir bien. Vous cherchez à être aimé(e) à travers vos actes, vos services, votre disponibilité.
C’est un cercle épuisant : plus vous dites oui pour être aimé(e), moins vous vous respectez. Et moins vous vous respectez, plus vous avez besoin d’être validé(e) par les autres.
Reconstruire l’estime de soi, c’est apprendre à se sentir digne d’être aimé(e) non pas parce qu’on se rend utile, mais simplement parce qu’on existe.
Comment la thérapie participative aide à se reconstruire ?
La thérapie participative, c’est une approche dans laquelle vous n’êtes pas spectateur de votre accompagnement : vous en êtes le co-auteur. Ensemble, nous explorons vos croyances, vos schémas, vos ressources — et vous construisez vos propres outils pour avancer.
Dans mon cabinet à Ballan-Miré, l’accompagnement des adultes se fait principalement par la parole, à travers un coaching ancré dans la psychologie positive. Pas de recettes toutes faites : chaque parcours est personnalisé, à votre rythme, selon votre histoire.
Concrètement, qu’est-ce qu’on fait en séance ?
- On identifie les croyances limitantes qui vous poussent à vous effacer (« Je dois mériter l’amour », « Si je refuse, je suis égoïste »).
- On explore d’où elles viennent et pourquoi elles ont été utiles autrefois.
- On travaille à les remplacer par des convictions plus justes et plus bienveillantes envers vous-même.
- On s’entraîne, progressivement, à exprimer vos besoins et à poser des limites sans culpabilité.
- Vous repartez avec des outils concrets à utiliser dans votre quotidien.
L’objectif n’est pas de vous transformer en quelqu’un d’autre. C’est de vous aider à devenir pleinement vous-même.
Ce que ça change concrètement dans votre vie
Les personnes que j’accompagne témoignent souvent d’une transformation progressive mais profonde. Petit à petit, elles retrouvent :
- La capacité à dire non sans se justifier pendant dix minutes.
- Une relation à elles-mêmes plus douce, moins critique.
- L’énergie retrouvée quand on arrête de se vider pour les autres.
- La confiance de prendre des décisions selon leurs propres valeurs.
- Des relations plus authentiques, parce qu’elles ne jouent plus un rôle.
« Je m’aime enfin »
C’est ce qu’un patient a écrit après son accompagnement. Ce n’est pas de la magie — c’est le résultat d’un travail sincère, soutenu, à votre propre rythme.
Questions fréquentes
Est-ce que la thérapie participative est faite pour moi si je n’ai jamais fait de thérapie ?
Oui, tout à fait. La thérapie participative est accessible à tous, que vous ayez ou non une expérience en accompagnement psychologique. Le premier rendez-vous est toujours un moment d’échange pour vous présenter l’approche et voir si elle vous correspond.
Combien de séances faut-il pour voir des résultats ?
Chaque parcours est différent. Certaines personnes ressentent des changements dès les premières séances ; d’autres ont besoin de plus de temps pour explorer en profondeur. En général, un accompagnement sur plusieurs semaines à quelques mois permet d’ancrer des changements durables.
Est-ce que dire non peut vraiment s’apprendre ?
Oui. Dire non est une compétence, pas un trait de caractère inné. Comme toute compétence, elle s’apprend, se pratique et se renforce. La difficulté à refuser est souvent liée à des croyances profondes sur ce que vous méritez et sur ce que les autres attendent de vous — et ces croyances peuvent évoluer.
Est-ce que je peux consulter en visioconférence si je ne suis pas sur Tours ?
Oui. J’accompagne également les adultes à distance en visioconférence, pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer jusqu’à mon cabinet de Ballan-Miré.
Quelle est la différence entre la thérapie participative et une psychothérapie classique ?
Dans une approche participative, vous êtes acteur de votre changement, pas uniquement dans une posture d’écoute passive. Nous co-construisons ensemble vos outils et vos ressources, en nous appuyant sur la psychologie positive et sur ce qui fonctionne déjà bien en vous. L’objectif est de vous rendre autonome, pas dépendant d’un suivi indéfini.
Prendre rendez-vous à Ballan-Miré, près de Tours
LSi vous vous reconnaissez dans ce que vous venez de lire, sachez que vous n’avez pas à continuer à vous effacer. Un premier pas suffit pour commencer à changer les choses.
Je vous reçois en cabinet au 14 chemin de la Rencontre à Ballan-Miré (près de Tours), ou en visioconférence selon votre situation.
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